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Frédéric, chauffeur: “Il faut qu’Uber fasse un geste pour nous”

« Pas de ristourne sur les commissions. »

Frédéric est chauffeur de taxi. Plus précisément, il est chauffeur partenaire Uber à Bruxelles. Il est indépendant. « Hier, j’ai fait 45 euros sur ma journée. » Devra-t-il s’octroyer des périodes d’inactivité de sept jours afin d’accéder au droit passerelle et au revenu de remplacement ? Il ne le souhaite pas. « Notre mission a été confirmée par le gouvernement. Nous pouvons fonctionner. Moi, je préfère continuer à travailler. Bien sûr, si j’avais des problèmes médicaux, si mon véhicule était trop exigu, je ne raisonnerais pas ainsi. Mais là, je suis opérationnel. Et ce qui me heurte, c’est que malgré le contexte de crise, Uber ne revoit pas la commission à la baisse. Elle est toujours de 25 %. La société devrait faire un geste commercial. « 

Dans ce créneau, la chute d’activité est confirmée par la Fédération belge des taxis (Febet) « Nous ressentons très violemment l’impact du coronavirus, avec un chiffre d’affaires qui s’est effondré au-delà de 50 % « , indiquait dès ce lundi le président Sam Bouchal. Une série de consignes de sécurité ont été transmises aux chauffeurs, comme ouvrir eux-mêmes les portes du véhicule pour les clients, se munir de gel hydroalcoolique et désinfecter les taxis entre chaque course.

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